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Le début d’année est la période où on fixe les objectifs. Et on élabore les stratégies. Je sais que dans l’année cela va tanguer.
Ce qui fait la différence par rapport aux autres: la capacité à rester concentré dans ça bouge.
Il y a ceux qui ont 12 stratégies. Et les pros qui en ont une qu’ils exécutent dans 12 contextes différents.
Développe ta constance sous pression. Evite la dispersion. Ta probabilité de réussite explosera.
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J’ai toujours écris de la poésie. Pas pour faire jolie. Je l’utilise comme un exutoire. Un scalpel. J’ouvre ce qui fait mal. Je nomme ce qui me bouffe.
Tu sais ce qui se passe quand on nomme une émotion avec précision ? Elle perd 60% de son emprise. C’est prouvé par les neurosciences.
Le problème est qu’on a transformé la poésie en un truc mort. On l’étudie au lieu de s’en servir. On l’admire au lieu de la vivre.
La poésie n’est pas fait pour être belle. C’est fait pour te connecter. Au meilleur et au pire de toi.
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Tu veux t’aligner ?
Crée ta philosophie personnelle en répondant à 3 questions:
- Qu’est-ce qui compte vraiment ?
- Qu’est-ce que je rejette absolument ?
- Comment je veux me sentir à la fin ?
Puis vis ces réponses. Tous les jours. Ajuste. Recommence. Définis ta vision. Avec elle, tu deviens inébranlable. Pas parfait.e. Inébranlable
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Metacognition.
Tic tac. Tic tac.
Je crois que la reprise de lundi va être dure. Vraiment.
Mais en fait, je me rends compte que ce qui empêche de vivre une reprise fluide n’est pas la fatigue, mais l’anticipation cognitive de l’effort à venir. Pour faire simple, le vrai poids, c’est ce film mental projeté à l’avance que mon mois de janvier va être un enfer.
La vérité est que ce ne sont pas les événements qui nous perturbent mais le jugement qu’on porte sur eux. Autrement dit, ce n’est pas lundi qui pèse. C’est ce qu’on se raconte déjà sur lundi.
Alors, comment sortir de ce film ?
La technique consiste à se désengager consciemment du scénario en appliquant le principe du Neti Neti (ni ceci, ni cela.)
“Je ne suis pas cette pensée sur lundi”
“Je ne suis pas cette peur du mois de janvier”
Rien de mystique.
Avec cette pratique, on retrouve un espace de conscience plus nu. La reprise redevient ce qu’elle est vraiment : une suite d’actions simples à accomplir. Et cette montagne qui semblait impossible à gravir ?
Elle redevient ce qu’elle a toujours été… un film mental.
Bon courage quand même!
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La reprise est un outil de mesure. En effet, le niveau de dureté « j’ai pas envie » révèle l’écart entre la vie réelle et la vie rêvée.
Plus l’écart est grand, plus la reprise est lourde, difficile, presque absurde. Quand tu t’éloignes trop de ce que tu dois être, revenir demande un effort disproportionné. Mais c’est l’opportunité de s’y confronter pour en faire un examen de conscience. Comment devenir plus aligné.e à moi-même ?
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De retour après 4 jours en Martinique. Et le constat est toujours le même: l’intensité de la vie ne vient pas de l’accumulation, elle vient du contraste.
Ces 4 jours passés m’ont semblé plus long que 2 mois de routine parisienne. Pourquoi? Parce que notre cerveau enregistre les ruptures. La plage après la neige. Le calme après le bruit. La nature après la ville.
En fait, la vie que nous pouvons trouver parfois fade n’est pas fade. Elle est homogène. Parce que nous avons supprimé tous les contrastes pour « optimiser » le quotidien.
Résultat: les jours se suivent et se ressemblent. Si tu veux ressentir l’intensité, ne soit pas dans la modération constante, soit dans la modération consciente.
Injecte des opposés. Crée des avants/après. Des extrêmes qui s’équilibrent, pour marquer ta mémoire.
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Les gens attendent d’avoir confiance en eux pour agir. Mais c’est exactement l’inverse qui fonctionne. C’est l’action qui l’alimente. Générer de la confiance en soi est oser commencer dans le doute. Ne pas en avoir avant l’action est parfaitement normal. Pourtant, la pression sociale la transforme en faiblesse pour sa propre performance individuelle.
Ose. Commence petit. Gère l’incertitude. Accepte les échecs. Accumule des victoires.
